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  <title>Les meilleurs vins mondiaux</title>
  <link>http://blog.vindumonde.info/</link>
  <description>Le top des vins typés, par Patrick Dussert-Gerber</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 +0200</pubDate>
  <copyright>Editions Société des Millésimes SA</copyright>
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  <item>
    <title>Le Top Champagne</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2008/05/17/Le-Top-Champagne</link>
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    <pubDate>Sat, 17 May 2008 17:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/943.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Mon &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot;&gt;Classement 2008&lt;/a&gt; est un vrai coup de cœur,
entièrement actualisé, et vous montre le véritable visage de la Champagne, qui
tient compte de la qualité, du prix, de la régularité, de l’accueil et de la
passion des hommes. C’est ce qui fait tout son intérêt ; récompenser les
meilleurs, les plus connus comme les autres, ceux qui respectent les
consommateurs. L’image de marque n’est plus suffisante, c’est la régularité
qualitative et des prix justifiés (ou pas) qui comptent. Il faut considérer le
Champagne comme un vin à part entière : les très grandes cuvées de
prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des
Premiers Grands Vins Classés, puis dans une bonne partie des Deuxièmes Grands
Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en
les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés. On a la chance
d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité
et de la vinosité. Bien que l’on en parle moins (à tort), le terroir, les sols
ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et
différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Ay ou à Bouzy,
dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque
maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une
cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour
comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre
l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les
incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes. On ne
fait un grand vin que si l’on a du stock, l’exception confirmant la règle.
Comme partout également, on trouve aussi des cuvées bas de gamme, qui changent
de nom et d’étiquette selon leurs distributeurs, et des cuvées de concours qui
masquent l’ensemble de la production, faute de savoir-faire ou
d’approvisionnements adéquats. Certaines négociants sont dans ce cas, de plus
en plus de producteurs se réservant leurs meilleures cuves ou raisins pour
vendre en direct (on les comprend). Il y a aussi des cuvées bien trop chères,
difficilement cautionnables, donc. Attention aussi aux nombreuses marques qui
appartiennent à certains “faiseurs”. Ai-je besoin de souligner que, autant que
je puisse le savoir (certaines marques – caves coopératives ou négociants –
cachant bien leur véritable identité), ceux qui ne sont plus que des noms sur
une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de
négoce, dont la qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des
responsables de groupes qui vendent du Champagne aujourd’hui comme demain de la
lessive… À quoi bon les soutenir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici ce qu’il faut retenir et voici &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=CHAMPAGNE&amp;amp;rech4=Y&amp;amp;rech5=A&quot;&gt;
les meilleurs de l'année&lt;/a&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Premiers Grands Vins Classés&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a 22 maisons qui atteignent le haut du pavé cette année, certaines
d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On
remarquera que la plupart sont des maisons familiales (certaines marques ne
sont plus que des noms qui changent régulièrement de main), et qu’une seule
coopérative y est présente. Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su
préserver, voire accentuer, leur suprématie qualitative, méritent un véritable
“coup de chapeau”. Pas si facile pour Taittinger, Roederer ou Pol-Roger de
rester au “top” depuis longtemps (ces grandes maisons sont souvent
propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes pour lesquels
la continuité patrimoniale prime, ceci expliquant cela), d’autant plus que l’on
peut estimer que leurs plus grandes cuvées méritent leur prix, alors que pour
d’autres marques réputées, il est de plus en plus difficile de justifier les
prix atteints par certaines cuvées de “prestige” à 200 ou 300 e, sans parler de
certaines marques qui font des cuvées de base chères qui n’ont pas grand
intérêt. Celles que nous mettons au sommet sont aussi des maisons qui
réussissent remarquablement leurs “simples” cuvées, et ce n’est pas le plus
facile. Aux côtés de maisons incontournables (Charles Heidsieck, Alfred
Gratien...), quelques autres atteignent les sommets, notamment pour récompenser
un savoir-faire et/ou un rapport qualité-prix indéniable (Thiénot, Ellner, De
Sousa, Veuve A. Devaux et Pierre Peters). Trois autres sont à leurs côtés cette
année : Geoffroy, Philipponnat, De Venoge. Ruinart est mis “entre
parenthèses”, faute d’échantillons, et je le regrette, mais je me vois mal
placer au sommet des cuvées que je n’aurais pu suivre. Chaque marque n’est bien
sûr pas à “comparer” à une autre, et le tout est de rester maintenant à sa
place. Il est donc impératif de suivre à la lettre la hiérarchie interne de ce
Classement 2008, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs”
aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que le rapport
qualité-prix prime et explique bien des choses, exceptions obligent :
Krug, par exemple, atteint les sommets qualitatifs et des prix tout aussi
majestueux (130 e environ pour la cuvée Réserve et 500 e pour le Clos du
Mesnil) et je le mets pourtant en tête. C’est le meilleur (le rosé est
formidable), selon moi, en faisant abstraction du prix, comme Petrus. De
Telmont, lui, bénéficie avec la cuvée O.R. 1735 d’un rapport
qualité-prix-plaisir exceptionnel (55 e). Ils sont tous les deux au sommet, et
l’un comme l’autre le méritent bien sans être “comparables”. Tout aussi
méritante, la savoureuse cuvée des Caudalies de De Sousa (50 e), et
l’extraordinaire cuvée des Millénaires de Charles Heidsieck n’est “qu’à” 70
e. Le prix intervient donc logiquement dans cette hiérarchie, et cela explique
que des maisons moins connues côtoient des marques plus réputées mais que des
marques très réputées sont aussi à des prix très attractifs. C’est le plaisir
qui compte, la régularité et... l’accessibilité.  Car les prix, cela compte,
avec leurs différences : sur Internet, on trouve (vu en juin), la très
belle cuvée D de Devaux à 27,90 e qui est beaucoup plus accessible en effet que
l’exquise cuvée Grand Siècle de Laurent-Perrier à 69 e. Ce sont pourtant deux
grandes cuvées qui méritent d’être au sommet, procurant chacune un plaisir
réel, et il y a donc bien une notion de prix qui doit entrer en compte pour
“classer” l’une et l’autre. Faut-il donc payer parfois 2, 5, 10 fois plus cher
? Vous seul pouvez être juge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Deuxièmes Grands Vins Classés&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est vraiment une mine d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les
terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport
qualité-prix-plaisir. Une hiérarchie forte se met également en place à
l’intérieur de cette catégorie, les Premiers des “Deuxièmes” étant aussi
intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Deuxièmes”, et ainsi de suite. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand je déguste leurs cuvées, notamment “à l’aveugle”, j’hésite à chaque
fois de faire passer un bon nombre de ces propriétaires au sommet (ils ont un
*), notamment ceux qui sont dans le peloton de tête de cette hiérarchie,
élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une
typicité et d’une régularité qualitative exemplaires à des prix remarquables
(Paul Bara, J-M. Gobillard, Robert Moncuit, Gonet-Sulcova, Charles Mignon,
Bonville, Coulon, Delaunois, De Lozey, Lombard, Prin, Gaston Chiquet, Sanchez
Rutat..), un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers)
Crus, ceci prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est
primordiale, avec l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À leurs côtés, très proches qualitativement (voire meilleurs selon les
cuvées), ceux qui bénéficient également de rapports qualité-prix-typicité
exceptionnels, et peuvent prétendre aux plus hautes places (Collard-Picard,
Pierre Arnould, Hamm, Bonnaire, Mandois, Ralle, Drappier, Gimonnet,
Lancelot-Pienne, Pierre Mignon, Leclerc-Briant, Jacques Busin, Legras et Haas,
Bourgeois, Laurent-Gabriel, Fleury, Collard-Chardelle, Michel Lenique, Daniel
Caillez, Maurice Vesselle, Bardoux, Pierre Gobillard, Waris-Hubert,
Prévoteau-Perrier, Charbaut, Jean-Marc Charpentier...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques coopératives travaillent remarquablement (Vincent d’Astrée,
Beaumont des Crayères, Clérambault, Charles Collin, Albert de Milly...) et
peuvent être fières de signer de telles cuvées. Elles font frissonner, à juste
raison, des marques beaucoup plus connues qui ne sont qu’une façade sur
l’étiquette ou des vignerons imbus d’eux-mêmes, multipliant des cuvées
sophistiquées navrantes...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À la suite, une bonne centaine de maisons, caves et vignerons, fer de lance
de l’exceptionnelle révolution qualitative qu’a connue la Champagne depuis 30
ans, chacun avec sa spécificité, chacun pouvant mériter mieux...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Troisièmes Grands Vins Classés&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart devraient monter dans la catégorie supérieure, et sont en
position “d’attente”, car leurs cuvées n’ont pas encore pu être suivies sur
plusieurs années. Le rapport qualité-prix est très abordable, avec des
bouteilles qui se font parfois un malin plaisir de détrôner des marques plus
connues dans les dégustations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot;&gt;le site de Millésimes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot;&gt;les Classements 2008 des
meilleurs vins de France&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot;&gt;VinoVox et s'abonner
gratuitement&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Alsace : il faut savoir choisir</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2008/03/02/Alsace-%3A-il-faut-savoir-choisir</link>
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    <pubDate>Sun, 02 Mar 2008 09:42:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://millesimes.fr/photos/458.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Georges KLEIN et fils&lt;/strong&gt; 10, route des Vins 68590
Saint-Hippolyte Tél. 03 89 73 00 28 Fax. 03 89 73 06 28 e-mail :
geoklein@wanadoo.fr À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Plusieurs fois
lauréat au Concours des Crémants d’Alsace, c’est la fierté et la spécialité de
la maison. Vous aimerez comme moi ce Crémant d’Alsace 2003, à la mousse fine et
légère, issu d’un assemblage de Pinot blanc, de Pinot gris et de Chardonnay,
très frais, bien fruité, qui associe rondeur et finesse, de bouche intense où
dominent les agrumes et les fruits secs, tout en persistance aromatique, d’une
belle longueur, une référence incontestable à un prix défiant toute
concurrence. Leur Pinot noir de Saint-Hippolyte 2005 est une grande valeur
sûre, coloré, de bouche ample et charnue, avec des nuances de cerise noire, de
groseille et de cannelle, vraiment savoureux. Le Gewurztraminer Geissberg, de
robe jaune paille doré très brillant, est tout aussi réussi, finement épicé
comme il le faut. Excellent Riesling Vieilles Vignes, qui allie finesse et
suavité, au nez complexe, un vin racé et charmeur, typé, très fruité. Le
Sylvaner est régulièrement très réussi, au nez subtil, un vin franc, frais,
ample et persistant. Goûtez aussi le Pinot gris 2005, originaire d’un terroir
sablonneux, un vin riche, harmonieux, aux notes de fruits secs (amande) et de
buis, rond, avec cette bouche pleine et distinguée, vraiment savoureux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Domaine Aline et Rémy SIMON&lt;/strong&gt; Sarl Les Coteaux du Vignoble
12, rue Saint-Fulrade 68590 Saint-Hippolyte Tél. et Fax. 03 89 73 04 92
e-mail : alineremy.simon@wanadoo.fr Une place enviable dans le Classement
pour ce petit domaine familial qui pratique la lutte intégrée. Goûtez leur
Gewurztraminer Silbergrub 2004, issu de terrains argileux (vendange manuelle,
fermentation lente et contrôlée sans ajout de levure), prix d’Excellence à la
Confrérie de Haut-Koenigsbourg, ferme et suave en bouche, tout en harmonie et
en fruité. Excellent Burgreben rouge de Saint-Hippolyte 2004, provenant lui
d’un sol calcairo-gréseux (vendange et tri manuels, macération traditionnelle,
pressurage de raisins entiers), Sigille de qualité de la Confrérie
Saint-Étienne, aux tanins puissants et fins à la fois, qui fleure bon les
fruits mûrs et les épices. Les prix sont très abordables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/alsace.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le
Classement 2008&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La qualité du millésime 2007 en Alsace</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2008/02/15/La-qualite-du-millesime-2007-en-Alsace</link>
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    <pubDate>Fri, 15 Feb 2008 20:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;__Brigitte Dussert : depuis 3 ou 4 ans, vous semblez déçu par certains
vins d’Alsace... __ &lt;strong&gt;Patrick Dussert-Gerber&lt;/strong&gt; : j’aime l’Alsace,
origines obligent, et, cette année, les conditions climatiques ont été
délicates, et les rendements habituels, très importants dans cette région, ne
sont pas un atout pour réussir le 2007. Il fallait être très sévère sur les
rendements. Paradoxalement, un certain nombre de vignerons alsaciens ont un
problème : c’est leur richesse ! Quelques-uns commencent à s’endormir
sur leurs lauriers puisqu’ils vendent très bien leurs vins depuis des années.
Je trouve que les vins d’Alsace que l’on goûte sont décevants depuis quelque
temps, les vins sont trop mous, manquent justement de cette acidité, c’est pour
cela que le 2007 sera un bon retour aux sources. Je suis souvent déçu par des
vins qui ont moins de typicité, qui sont de plus en plus ronds, qui manquent de
fraîcheur. Ils sont “douceâtres”, avec de forts taux de sucres résiduels. Que
ce soit le résultat d’un réchauffement climatique ou une façon de faire des
vins plus souples, je le regrette, et il y aura d’ailleurs un bon nombre
d’éliminés dans mes prochaines sélections. Je préfère un vrai riesling, frais,
franc que l’on a plaisir à déboucher sur une douzaine d’huîtres, plutôt qu’un
Pinot gris qui a le même goût qu’un Gewurztraminer, et dans lequel il est bien
difficile de trouver une quelconque trace de minéralité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même les Vendanges Tardives sont parfois des vins trop gras, on a perdu
cette notion de vivacité, de fraîcheur, qui signent d’ailleurs les grands vins
liquoreux de garde. En 2007, la qualité dépendra de la conscience
professionnelle du vigneron, et il faudra vraiment frapper à la bonne
porte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attention à la complexité des terroirs, voire à l’amalgame entre des crus et
des lieux-dits et à leur multiplication sur les étiquettes où l’on se perd...
Les millésimes 2005, 2004, 2002 et 2001 sont savoureux, le 2003 a été beaucoup
plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2004, 2001, 2000,
97 ou 89).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>VinoVox, c'est parti !</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/12/31/VinoVox-cest-parti</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5864bd3396d42c64852b7c2b76d3d7ea</guid>
    <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 21:03:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.vinovox.com/images/logo.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Le voilà, le
résultat de notre force sur Internet. Le 1er vrai magazine du Vin sur le Web,
alimenté par des centaines d'articles, de liens, de flux, de reportages, de
présence sur le terrain... C'est -une nouvelle fois- du jamais vu, gratuit et
unique ! Le mieux, c'est que vous alliez voir : &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vinovox&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bordeaux : coups de cœur et de bluff...</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/11/08/Bordeaux-%3A-coups-de-coeur-et-de-bluff</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6a594f8bee352eb291b272a28db00b75</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Nov 2007 10:19:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Comme en Bourgogne, on ne peut que regretter que beaucoup de crus bordelais,
réputés ou non, “classés” (en 1855..., merci pour l’actualisation) ou non,
“classés” à Saint-Émilion ou en “Crus Bourgeois” du Médoc (les 2 classements
étant juridiquement obsolètes, ce qui la fout bien) atteignent des prix qui ne
sont plus conformes au plaisir qu’ils procurent. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’aime &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/coeur_bordeaux.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;les vrais vins de Bordeaux, du plus grand au plus modeste&lt;/a&gt;, et les
consommateurs comme les producteurs savent que je défends ce qui les intéresse,
et les distingue : le rapport qualité-prix-typicité. Si l’on fait un grand
Margaux ou un Pomerol racé à 40 ou 80 e, il les vaut bien. Idem pour une gamme
plus abordable, en Graves, dans les Satellites, les Côtes ou en Bordeaux
Supérieurs, où les progrès sont exceptionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En-dehors de quelques crus mythiques pour lesquels le prix n’est plus un
facteur estimatif (on entre alors dans le monde du luxe), ce qui n’est pas du
tout justifié aujourd’hui, et on l’a vu -hélas- avec les augmentations de prix
du millésime 2005, c’est un Saint-Émilion “fardé” comme un acteur du carnaval
de Venise à 80 e (voire bien plus), un “simple” Médoc à 25 e, un “bon” machin à
20 e ou un Bordeaux Supérieur ultra-barriqué à 15 e. À force de prendre les
consommateurs pour des gogos (demain, les Russes ou les Chinois le comprendront
aussi), certains vont s’en mordre les doigts...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mémoire, il existe deux “crises” actuellement, très différentes, voire
opposées, dans beaucoup de vignobles : celle, désastreuse pour ceux qui la
subissent, qui touche certains viticulteurs, la plupart étant dépendants des
prix trop bas du tonneau, qui ont du mal à se faire rémunérer correctement. Les
causes sont complexes (un certain négoce peu solidaire parfois, une politique
de plantation trop importante, des barrières étatiques…). Ils méritent d’être
soutenus, et l’on fera ce que nous pouvons pour les aider. C’est une crise
sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’autre crise concerne un bon nombre de vins, à Bordeaux, notamment :
trop chers ou trop sensibles à la mode (“vins de garage”), trop endormis sur
leurs lauriers, trop imbus d’eux-mêmes, alors que le respect des consommateurs
(proposer un vrai rapport qualité-prix cohérent) est impératif. Les acheteurs
se sont sentis lésés. On parle beaucoup trop d’argent, de prix, de bonnes notes
glanées chez un “gourou” quelconque, et c’est ce que le consommateur retient,
alors que, bien sûr, ceci ne concerne qu’une petite minorité. C’est une crise
de confiance, et, en même temps, une crise d’identité, tant un bon nombre de
vins ont perdu leur spécificité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les “primeurs” (depuis 2000, et surtout 2005 où certains crus ont sorti des
prix déments et incautionnables) font des vins bien trop chers, et cela
commence à créer un sérieux malaise à Bordeaux, tant il y a de différence entre
2 vins d’une même appellation. Pourquoi payer une bouteille à 50 ou 200 e quand
on peut trouver du plaisir dans une bouteille 4 à 10 fois moins chère (même si,
et je le sais, que les vins ne sont pas “comparables”) ? Je n’ai jamais
soutenu ces vins “parvenus” qui se moquent bien du marché français (et de ses
consommateurs).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne suis pas non plus intéressé par les vins “confiturés”, sans âme ni
vertu, qui font tort à la grande spécificité bordelaise. Pour faire ces “vins”,
on récolte des raisins surmaturés, on concentre à outrance (avec des
concentrateurs) lors des vinifications, on met le tout dans des barriques où le
bois peut, sur demande auprès des tonneliers, vous donner le goût que vous
recherchez (de la vanille, du sirop, de la confiture…), et on vous sert un vin
à la limite de l’écœurement, noir comme de l’encre, gras comme de l’huile et
parfumé comme votre bureau en bois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les vins du Médoc (le dernier Classement “Officiel” des Crus Bourgeois
est passé à la trappe sur le plan juridique, comme celui de Saint-Émilion, et
on le comprend) sont réputés, ce n’est pas pour être des vins intouchables à
cause de leur prix ou “putassiers”, ces vins ou micro-cuvées qui n’existent que
pour rafler de bonnes notes à des concours et ne correspondent plus à la grande
tradition médocaine. Ces pratiques sont une honte pour la majorité des grands
vins de la région, qui sont des vins fermés dans leur jeunesse, typés par leur
terroir, et qui demandent d’évoluer dans le temps pour s’exprimer, en fonction
de chaque millésime, respectant ainsi la nature. La force du terroir est la
base de tout. Les autres sont sans intérêt, et les prix sont souvent
déments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Pomerol, il y a des vins splendides, très typés par le Merlot qui se plaît
à merveille dans ces territoires diversifiés. Il faut noter que, les exceptions
et les excès confirmant la règle, les vins bénéficient d’un rapport
qualité-prix-typicité justifié par la rareté comme par la convivialité et
l’amour du vin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Saint-Émilion, on revient dans les histoires de clochers, et à beaucoup
trop de frime. Outre un Classement “officiel” qui fait plutôt sourire, faisant
“monter” certains crus pour le moins incongrument et discréditant d’autres
(Guadet, Faurie, Cadet-Bon, Lamarzelle, Petit Faurie de Soutard, La Tour du Pin
Figeac...) qui ne le méritent vraiment pas (le Classement est d’ailleurs annulé
par un jugement actuellement), on ne peut aussi qu’être déçu par des vins
totalement “fabriqués”, vinifiés par ceux qui croient avoir la “science infuse”
et veulent nous faire croire qu’en mettant un vin “200 % en barriques neuves”
ou en multipliant les manipulations œnologiques, les concentrations et des
“essais”, on sait faire du vin ! Ceux-là se moquent des amateurs et des
autres vignerons de l’appellation que nous défendons,qui savent très bien s’il
faut mettre 10 %, 20 %, 30 %, 50 % de leurs vins en barriques neuves, ou moins,
ou plus, selon la force du millésime et la structure du vin. On ne fait du bon
vin, et a fortiori un grand cru, que sur des terroirs propices, de la “crasse
de fer” aux argiles profondes, assortis de dépôts marins ou d’alios. Gare à
certains prix, totalement injustifiés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les meilleurs vins de Montagne, Puisseguin, Lussac ou Saint-Georges se
retrouvent dans le Classement des “Satellites” de Saint-Émilion, et proviennent
de terroirs spécifiques, limitrophes ou rapprochables d’autres sols
d’appellations plus prestigieuses, ce qui leur permet de devenir de grands vins
à part entière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que certains tentent de les mélanger, les deux appellations
Canon-Fronsac et Fronsac partagent à la fois des différences et des
similitudes. Là aussi, des vins sont surcotés et beaucoup plus marqués par
leurs vinifications que par un terroir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les Graves, il existe une variété importante de styles de vins. Cela va
des crus réellement (et historiquement) exceptionnels, issus des territoires de
Pessac, Martillac ou Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains
d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan (quelques-unes des plus
belles bouteilles de la région dans les millésimes 2005 et 2004) comme dans
celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir,
d’autres crus atteignant des prix difficilement cautionnables. C’est évidemment
le berceau des grands vins blancs de la région bordelaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les appellations de Côtes, qui se cherchent toujours, il s’agit de
choisir entre les vins typés comme nous les aimons, et d’autres cuvées très
spéciales, dépersonnalisées (à ne pas confondre avec les cuvées de prestige
retenues), faisant la part belle à des vinifications trop sophistiquées, peu
propices à mettre un terroir en avant, s’il existe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les Bordeaux Supérieurs, les progrès sont constants depuis plus de dix
ans, et, loin de la démence des prix de certains autres “cuvées Spéciales”, on
savoure de nombreux vins remarquables pour leur rapport qualité-prix-plaisir.
La plupart des propriétaires retenus élèvent aussi de jolis Bordeaux blancs qui
ont du mal à se faire une image.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Sauternes (et Barsac), l’équilibre géologique et climatique de la région
en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le
Botrytis cinerea. L’appellation a connu une série de millésimes très
différents, du plus exceptionnel (2004, 2001, 99…) au plus difficile (2002).
Attention au passerillage, qui n’a rien à voir avec le Botrytis...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En liquoreux, les appellations situées face à Sauternes, recèlent des vins
onctueux, qui ont du mal à se faire un nom, pourtant d’un très bon rapport
qualité-prix-plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Mes Classements
2008&lt;/a&gt; sont la garantie de ne pas vous faire avoir. Gare au bluff, donc.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>20 sur 20 ?</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/10/18/20-sur-20</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:de0bffe5662a599b3b44f8bcca2cadd7</guid>
    <pubDate>Thu, 18 Oct 2007 10:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Je me fais
plaisir, et j'y aborde pratiquement tous les sujets&lt;/a&gt; : la Boxe
(regardez attentivement le jeu de jambes &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/video-mohamed-ali-vs-sonny-liston.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;d'Ali,&lt;/a&gt; et Bretonnel), Sarkozy (je soutiens plus que jamais),
Dido (et des vidéos superbes de &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/2020-du-beau-monde.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clapton&lt;/a&gt;, des Stones, de Dylan, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1620-lou-reed-nostalgie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lou Reed&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/17-l-cest-le-registre-de-brian-ferry.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Brian Ferry&lt;/a&gt;, Amstrong, ou Callas), Rugby (de Bernard
&amp;quot;Madrange&amp;quot; aux &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-contre-nous-en-14.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Blacks&lt;/a&gt;), ce qui nous met mal à l'aise (dont la précarité et
cette pauvreté stagnante dans notre pays riche), Villepin (et sa rancœur), une
rubrique houlala (de &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-catherine-breillat-chez-ruquier.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Catherine Breillat&lt;/a&gt; à Paris Hilton, du Japon à Jean-Claude Van
Damme), le FMI (Strauss-Kahn, pas mal payé), Goldman (Là-bas), de quoi rire ou
pleurer, mais aussi le génie des hommes avec les montres à complications (et un
Planétarium époustouflant), les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/220-cela-devient-dingue.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;voitures à Paris&lt;/a&gt;, les vins Californiens, le scandale d'EADS
(info ou intox ?), la Poste, mais encore Kouchner (j'aime bien), Lawrence
d'Arabie, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1520-rothko-en-vrai-et-en-or.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Rothko&lt;/a&gt; (et Soulages, et Warhol, et Tal-Coat, et &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1520-kremegne-cest-mieux.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Krémègne&lt;/a&gt;...), &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/720-pas-mal-de-masos.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ségolène Royal&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/220-bhl-au-raz-des-caniveaux.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;BHL&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/820-clearstream-sac-dembrouilles.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clearstream&lt;/a&gt;, la &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/420-les-restaurateurs-comme-les-autres.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;TVA des restaurateurs&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/1420-la-cote-des-ministres.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ministres&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1120-cest-larlsienne.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;l'iPhone&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/420-vuitton-bon-exemple.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vuitton&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-les-echecs-cest-la-vie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Echecs&lt;/a&gt;, quelques tacles à Fabius (mais aussi à Royal, Copé,
Santini, Juppé, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/520-sarrange-pas-bayrou.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bayrou&lt;/a&gt; ou Jospin), &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-parfait-ibiza.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ibiza&lt;/a&gt;, de quoi avoir honte, des conseils pour bien acheter (et éviter
des vins à prix incautionnables), un peu de technique (du vin soda aux cavernes
de Mars), de beaux vins..., des coups de chapeau (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/1720-google-confirme-sa-suprmatie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Google&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1820-un-romancier-un-vrai.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Dominique Ferrandez&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/don-quichotte-le-1er-grand-roman.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Cervantes&lt;/a&gt;, Imagine et My Sweet Lord en live...), les vins de
Toscane, pas mal de coups de gueule ou tout comme (Toupie, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/120-vous-auriez-du-arrondir-900.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bollinger&lt;/a&gt;, les vins de cépages, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-on-doit-pas-boire-les-mmes-vins.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Parker&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/les-citadelles-du-vin-hilarant.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Citadelles du Vin&lt;/a&gt;...), mes infos préférées (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-cest-ma-radio-dinfo-prfre.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Europe 1&lt;/a&gt;, Guillaume Durand), les livres (Alamut, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1420-922-pour-le-relire-cela-vaut-la.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vargas Llosa&lt;/a&gt;, Tourbillon...), bien sûr, puis la crise
américaine, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/la-lagune-des-prix.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ce qui nous fait sourire&lt;/a&gt; (dont des articles sur le vin parus dans Le
Figaro et Le Monde), les stocks-options (il est bien, Seguin), Brad Pitt, les
&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-aprs-les-copeaux-la-sciure.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;copeaux de bois&lt;/a&gt;, le &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-pour-le-plaisir.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Champagne&lt;/a&gt;, l'astronomie, les grèves, voir et revoir &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-kayser-zoze.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Keyser Soze&lt;/a&gt;... le tout noté de 1 à 20, avec humour (quelques vidéos
top de Nicolas Canteloup, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1420-cest-quand-mme-drle.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Gad Elmaled&lt;/a&gt;, Florence Foresti), ironie ou conviction. De quoi
se divertir mais surtout s'informer sur &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;20 sur 20 ?&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Comment chambrer un vin ?</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/10/17/Comment-chambrer-un-vin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:da12bdd8b211fbcf8bb8bc595f4af726</guid>
    <pubDate>Wed, 17 Oct 2007 19:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Désigne la température habituellement idéale pour déguster un vin rouge
charpenté et généreux. Attention aux abus : ne chambrez pas un vin à plus
de 17°, en le laissant par exemple à la température ambiante d’une pièce, qui
pourrait, elle, bien faire 22°. N’oubliez pas que, dans le temps, ce terme
signifiait que l’on mettait effectivement le vin dans la pièce la plus chaude
de la maison, mais que les températures, faute de chauffage central, ne
dépassaient pas les 18°. En règle générale, un grand rouge se déguste entre 15
et 16°, à l’ouverture de sa bouteille, d’autant plus qu’il prendra très
rapidement 1 ou 2° au contact du verre. Tous les vins que l’on déguste
directement à la propriété respectent cette température. Ne vous laissez pas
intimider par des restaurateurs qui vous apporteraient un vin chambré à 24°, et
faites-le rafraîchir quelques instants dans un seau d’eau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir tout le &lt;a href=&quot;http://patrick.dussert-gerber.com/le-vocabulaire-du-vin&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vocabulaire du vin&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Il y a bière et bière...</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/10/13/Il-y-a-biere-et-biere</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:832f8e11385a66485bde13699638d152</guid>
    <pubDate>Sat, 13 Oct 2007 18:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les origines de la bière sont presque aussi lointaines que celles du vin, et
c’est l’une des raisons qui m’ont incité à inclure ce chapitre dans un guide
consacré aux vins et spiritueux européens, bien que la bière ne fasse pas
partie ni des uns ni des autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les peuples en effet ont fait de la bière, à toutes les phases de leur
civilisation. Les tribus africaines en fabriquent avec du millet, les Japonais
avec du riz, les habitants des Amériques, les Européens, les Australiens et les
autres font leur bière avec de l’orge. On en boit dans le monde entier, surtout
en Belgique où la consommation annuelle s’élève à quelque 135 litres par tête
et par an, ce qui, sur ce plan, constitue un record que nous laissons à nos
amis frontaliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bière, c’est le nom général de toutes les espèces de bières blondes ou
brunes, légères ou fortes, vendues à la pression, en bouteille ou en boîte de
métal, faites avec du malt, du sucre, du houblon, de l’eau et du levain qui
fait fermenter ces ingrédients. Bien évidemment, la qualité du breuvage dépend
largement de ces matières premières et de leur aptitude à donner la bière
souhaitée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://blog.vindumonde.info/post/2007/10/13/la%20suite%20et%20voir%20la%20s%C3%A9lection%20des%20meilleurs%20bi%C3%A8res&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;la suite et voir la sélection des meilleurs bières&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les vins du Piémont</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/09/30/Les-vins-du-Piemont</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1963aeae00e3a6634db0a41f281bd6f5</guid>
    <pubDate>Sun, 30 Sep 2007 11:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le Piémont est un pays de contrastes, un contraste que l’on retrouve dans
les vins, avec deux extrêmes célèbres : le Barolo, massif, concentré, noir
et tannique, de grande évolution, et l’Asti, léger, perlant et fruité. Quand on
aime les vins typés, on est servi, les collines du Piémont offrant un tel
assortiment de raisins locaux que les cépages internationaux qui y ont été
plantés sont plus que rares, et c’est une bonne chose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la production de vins blancs, l’Asti Spumante domine très nettement,
issu du Moscato qui lui confère sa saveur caractéristique. Auprès du Muscat,
les cépages Cortese, Erbaluce et Arneis, et les éternels Riesling, Chardonnay
ou Sylvaner… L’Asti est bien entendu le plus grand vin effervescent d’Italie.
Il est produit en cuve close, à partir de raisins récoltés dans 52 communes des
provinces d’Asti, Coni et Alexandrie. Les meilleurs Asti sont caractérisés par
cette douceur succulente et des arômes de pêche. C’est aussi un remarquable vin
de dessert, auquel les Italiens restent très attachés, alors que nous perdons
pratiquement l’habitude de ce type de vins en France, et que c’est bien
dommage. Goûtez aussi le Moscato Naturale d’Asti, proche de l’Asti spumante,
frizzante lui aussi, gras et doux en bouche, au nez délicat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les vins blancs de Gavi, légèrement frizzantini, se boivent jeunes, sont
tendres (parfois carrément plats), mais dégagent souvent une agréable sensation
de rondeur en bouche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les rouges, véritablement chez eux ici, le Piémont est dominé par trois
cépages : le Nebbiolo, le meilleur, qui doit son nom au brouillard (la
nebbia) qui règne en automne dans cette région, le Barbera, le plus répandu, et
le Dolcetto. Le Nebbiolo donne le Barolo et le Barbaresco ; le Barbera les
vins d’Alba et le Dolcetto la DOC du même nom. Je n’oublie pas les DOC rouges
de Grigolino d’Asti (bien fruité) ou de Ghemme (plus corsé), d’excellents VT
qui pourraient surprendre dans une dégustation “à l’aveugle” comme ceux de
Bricco Manzoni ou de Caramino, et des vins d’assemblages, dont certains sont
très réussis, issus des Bonarda, Croatina, Grignolino ou Vespolina. Du nord au
sud du Piémont, voici donc les grands vins rouges que vous allez apprécier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Gattinara&lt;/strong&gt; Ce petit vignoble borde le Sésia, à l’est de
Biella, dans le nord du Piémont. Les collines morainiques de Gattinara, dont le
climat est plus tempéré que celui de la plaine, ont été formées il y a plus de
150 millions d’années, lors de l’imposante glaciation des Alpes. La terre
rougeâtre, graveleuse donne beaucoup de finesse aux fruits et permet une
maturation précoce. Le symbole de Gattinara est depuis l’an 1000 la tour en
pierre appelée “la Castelle”, construite sur les collines par le roi
Arduino.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cépage principal de l’appellation est l’excellent Nebbiolo (ou Spanna),
auquel s’ajoutent le Bonarda ou le Vespolina (10% maximum). De couleur intense,
avec des notes de violette et d’épices, les meilleurs sont gras, bien
tanniques, de belle garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Barbera d’Alba&lt;/strong&gt; Le Barbera est l’un des plus grands
cépages italiens, à mon avis bien trop méconnu. Les vins sont puissants,
colorés, riches et savoureux en bouche, d’excellente évolution. Celui d’Alba
est le meilleur des Barbera, à la fois gras et corsé, de bonne garde. Son aire
d’appellation (avec celui d’Asti) est limitée à deux provinces de la région du
Piémont et les meilleus crus proviennent des vignobles de collines, qui donnent
son origine à ce vin ayant des caractéristiques d’unicité et de tipicité
remarquables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Barbera d’Asti est plus souple, de couleur rubis intense, parfois
légèrement grenat, sont goût est sec et rond à la fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la province d’Alessandria et une petite partie de la province d’Asti
donnent le Barbera du Monferrato, un joli vin plus frais, franc, avec des
arômes fruités, un vin plus tendre, à goûter sur des viandes blanches ou des
fromages frais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Nebbiolo d’Alba&lt;/strong&gt; Ces vins sont des purs Nebbiolo, et
proviennent d’une aire située entre celles du Barolo et du Barbaresco. Cela
donne des vins qui sentent les fruits mûrs, amples et riches, onctueux et
persistants en bouche, remarquables sur des pâtes à la crème.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Barbaresco&lt;/strong&gt; Comme ceux de Barolo (voir plus loin), les
vins sont issus du Nebbiolo, extrêmement typés, et très méconnus. Un grand
Barbaresco Riserva est un vin complexe, très élégant quand il atteint sa
plénitude, d’une grande persistance aromatique où dominent les épices et les
sous-bois. Un vin de garde qu’il est ridicule de goûter avant huit à dix ans,
certains dépassant allègrement les vingt ans pour parvenir à une pleine
maturité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Barolo&lt;/strong&gt; Ici, vous êtes au sommet des plus grands vins
rouges italiens (avec ceux de Toscane), qui peuvent s’enorgueillir d’être des
vins de grande race, intensément marqués et typés par leur cépage Nebbiolo
local, et dans ce sens, totalement incomparables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Géographiquement, l’appellation est située à l’extrémité sud du Piémont,
dans la province de Cuneo. Cette zone comprend dans son ensemble (avec le
Barbaresco). Les collines sont reines ici, sous un climat humide, relativement
chaud et très ensoleillé. Morphologiquement, il y a donc principalement des
collines de 350 mètres, de formation marneuse-argileuse et calcaire-marneuse.
Des sols où le Nebbiolo s’exprime merveilleusement. Très corsé, fortement
alcoolisé, très mûr, plus puissant que le Barbaresco, mais aussi plus gras,
plus complet, plus harmonieux, le Barolo est un vin de grande évolution qui ne
supporte pas la médiocrité et s’accorde avec des plats riches (voir encadré la
grande gastronomie italienne).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Dolcetto di Diano d’Alba&lt;/strong&gt; Il se partage, avec le Dolcetto
di Ovada, la gloire d’être l’un des vins les plus séduisants qui soient,
étonnament moelleux, finement parfumé, rond et ferme à la fois, de bonne
évolution.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Acheter Millésimes en direct</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/09/23/Acheter-Millesimes-en-direct</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:62a5641591672ac89ddfe30601e29d46</guid>
    <pubDate>Sun, 23 Sep 2007 22:58:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Il y a de tout dans le vin</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/09/22/Il-y-a-de-tout-dans-le-vin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8ebee3696ece40b3f662b9da6c061429</guid>
    <pubDate>Sat, 22 Sep 2007 17:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Dans mon autre Blog Perso (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://dussert-gerber.blogspot.com/&lt;/a&gt;), une rubrique
intitulée : &amp;quot;On en rit ou on pleure&amp;quot;, qui porte bien son nom...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir : &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/search/label/On%20en%20rit%20ou%20on%20en%20pleure%20%3F&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://dussert-gerber.blogspot.com/search/label/On%20en%20rit%20ou%20on%20en%20pleure%20%3F&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Chablis Tremblay, à la tête des 1ers Grands Vins Classés</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/09/11/Chablis-Tremblay-a-la-tete-des-1ers-Grands-Vins-Classes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:55ddc015eb15dcc4ab5a895dc34874f0</guid>
    <pubDate>Tue, 11 Sep 2007 18:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/49-2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/49.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Classement : &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/bourgogne_blancs.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/bourgogne_blancs.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gérard Tremblay est un remarquable propriétaire qui exploite un domaine de
35 hectares avec son épouse Hélène et ses deux enfants Marylise et Vincent.
Leur très beau vignoble s’étale sur une dizaine d’hectares en Premiers Crus,
les uns plus renommés que les autres : Montmains, Côtes-de-Léchet,
Côte-de-Troesme, Fourchaumes auxquels s’ajoutent des hectares en Chablis, Petit
Chablis et le fantastique Grand Cru Vaudésir, l’un des plus grands vins de
Chablis. Très attaché à la qualité, très méticuleux, Gérard Tremblay, de
caractère tenace et volontaire vinifie avec passion. Son chai est équipé de
toutes les techniques modernes mais il reste maître de sa vinification, les
outils ne sont là que pour l’aider, au service de son savoir-faire
traditionnel. La force de Gérard Tremblay est d’apporter autant de soins à
l’élevage de ses Grands Crus qu’à celui de ses vins de Chablis, et plus d’un
serait surpris lors d’une dégustation “à l’aveugle” d’une si belle qualité de
vins. “Le millésime 2006, poursuit Gérard, est un vin dans le prolongement du
2005, une année qui donne des arômes “plaisir”, si je puis dire. On a eu un bel
été, une vendange précoce, les vins sont puissants et très aromatiques, tout à
fait dans le style des 2005. Les degrés étaient assez élevés et c’est dû au
climat qui a évolué. En une vingtaine d’années, nous sommes passés du climat
continental au climat océanique et maintenant la date des vendanges est plus
précoce. Cette chaleur commence à se ressentir dans les vins, ils sont prêts à
boire plus rapidement, avant il fallait attendre 3 à 4 ans pour apprécier un
Chablis générique, maintenant on s’aperçoit que, dès la première année, on a
des vins très agréables. Dans l’ensemble les vins sont un peu moins minéraux,
plus mûrs, ronds, gras, plus fruités, moins acides que par le passé.
Heureusement que l’effet terroir ressort toujours bien, surtout pour les grands
crus qui s’expriment tout de même eux aussi plus rapidement que par le passé.
Pour le 2006, les arômes de fruits mûrs, de coing notamment, sont très
caractéristiques. Il y a très peu de différence entre le 2005 et 2006, ce sont
deux millésimes très réussis, nous avons vendangé assez tôt, 3 jours avant la
Côte d’Or qui, elle, a été gênée par la pluie. Nous n’avons eu aucune
pourriture. 2006 est un vin avec beaucoup de gras, aux arômes de miel, fleurs
blanches, coing, un vin qui sera très agréable dans sa jeunesse mais de belle
garde aussi.” Le Petit Chablis est délicat, rond et floral, très réussi ainsi
que le Chablis plus gras, plus suave, plus ample, bien persistant et très typé,
avec des arômes très élégants et complexes. Le Chablis Premier Cru Beauroy est
d’une très grande finesse, de belle harmonie, le Chablis Premier Cru Côte de
Léchet a un nez à dominante de fruits secs, le vin est frais en bouche, très
aromatique, tandis que le Premier Cru Montmain a un nez complexe et fin, un vin
long et persistant en bouche comme cet autre Premier Cru Fourchaume, l’un des
fleurons du domaine, qui a des arômes très complexes et très élégants de miel,
de fleurs blanches, un vin très persistant et long en bouche. Le Grand Cru
Vaudésir est splendide, très typé, alliant puissance et longueur, un vin
épanoui, gras, aux arômes de citron, d’agrumes et de fruits confits.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le mirage chinois</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/08/30/Le-mirage-chinois</link>
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    <pubDate>Thu, 30 Aug 2007 20:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Notre vin en Chine, un marché (très) illusoire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir aussi : &lt;a href=&quot;http://guidemillesimes.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://guidemillesimes.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’image de cette jeune chinoise époussetant les bouteilles de vin dans un
restaurant, on constate vite, à Pékin ou à Shanghai, dans les hôtels ou le seul
magasin de vin que notre guide a trouvé (on nous a interdit de prendre des
photos et les tarifs) que le “turn over” est très faible. Même s’ils sont
(très) nombreux, les chinois n’intègrent pas le vin dans leur consommation
courante et même festive. Le jour de l’An, dans une réception dans un hôtel
chic, tout le monde s’envoie des cotillons mais boit de l’alcool de riz ou de
la bière. On a du mal à trouver un vin, et c’était un vin américain de moyenne
gamme d’un négociant mondial. Les quelques vignobles que nous avons visités
sont composés de vignes hautes et le vin rouge produit est douceâtre. Nous
avons constaté, dans les différentes régions traversées, que l’on ne trouvait
pas de vin, sauf dans les vitrines. Pas une bouteille sur une table de
restaurant durant ces 12 jours, même occupée par des hommes d’affaires chinois
ou des occidentaux. Les chinois aiment partager la table en famille ou entre
amis, sortent beaucoup au restaurant et apprécient leur gastronomie abondante
et très diversifiée, que l’on soit au nord ou au sud du pays. Ils ont l’art et
la manière de marier à ravir le sucré, le salé, les herbes aromatiques, le
porc, le poulet, les légumes, les poissons, les crustacés... Dans leur
approche, leur cuisine se suffit à elle-même. On n’a besoin ni de sel, ni de
vin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est possible (pas sûr, car ce sera plutôt les alccols) que le vin
devienne, à l’avenir, un signe extérieur de richesse. Les hommes d’affaires
cherchent à se particulariser en adoptant les manières occidentales, nous
l’avons vu avec les vêtements ou accessoires de modes de marques,
prestigieuses, qui ont ouvert des boutiques immenses, plus belles que celles de
Paris ! La jeunesse est certes désireuse de s’embourgeoiser, et cherche à
copier la mode occidentale. Lorsqu’on parle d’Asie, beaucoup d’amalgames sont
faits alors que chaque pays a son histoire et ses propres coutumes. À terme, si
les Chinois boivent du vin un jour, ils boiront d’abord le leur...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En référence aux dégustations de vin, celle du thé est riche en rituels, un
véritable art de vivre à la chinoise. Le thé vert est versé brûlant dans de
petites coupes en porcelaine fine tenues avec trois doigts. On soulève à peine
le couvercle juste pour retenir les feuilles et laisser le liquide s’écouler
que l’on déguste par petites gorgées...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bière est la boisson nationale, très prisée. La Quingdao ou la Linquan
sont peu alcoolisées et très rafraîchissantes. Le vin ne fait pas partie de la
culture traditionnelle chinoise qui lui préfère les alcools forts (Jiu). Le
Maotai (53°) est réputé ainsi que le Daqu (55°) un alcool de sorgho et de blé
et le Wuliangye du Sichuan, un alcool aux 5 céréales. Si vous préférez un
alcool moins fort, goûtez à l’alcool de riz qui se déguste tiède (faut aimer).
Le vin produit est plutôt sucré, évoquant un vin cuit du style Porto de bas de
gamme. La Chine développe en partenariat avec Dragon Seal ou Dynastie, des vins
de style occidental, assez chers et standardisés, que l’on trouve parfois dans
les restaurants et hôtels. Quelques vins étrangers, mais c’est tout autant
l’anecdote. En fait, il ne s’agit pas de ramener l’Asie à la Chine, tant les
différences entre les pays orientaux sont sensibles. Vraiment pas fondamental,
donc, de se précipiter dans les manifestations ou salons organisés dans ce
pays...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Concours gratuit : gagnez des bouteilles !</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/08/28/Concours-gratuit-%3A-gagnez-des-bouteilles</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b17ac319c1e25e7de2fd923a7ab53c85</guid>
    <pubDate>Tue, 28 Aug 2007 20:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Gagnez des bouteilles :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amourduvin.com/f_jeu.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.amourduvin.com/f_jeu.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les appellations françaises</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/08/28/Les-appellations-francaises</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c62944595a36cd71f037fa68f4fd3dc5</guid>
    <pubDate>Tue, 28 Aug 2007 20:21:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Pour tout savoir sur les sols des vignobles, les cépages, l'accord des vins
et des mets, les caractéristiques des appellations et des vins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/carte_france.gif&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/images/carte_france.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/regions.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/regions.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Guide 2008</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/08/20/Guide-2008</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e64d815523c3244a9b19a508367803b2</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Aug 2007 20:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Ma sélection est sévère cette année. Il faut dire que, depuis 28 ans, je
connais des milliers de producteurs, du plus chaleureux au plus orgueilleux, du
plus passionné au plus mercantile, du plus arrogant au plus enthousiaste...
Cela permet d’appréhender toute cette filière viticole, et il faut, aujourd’hui
plus qu’hier, choisir son camp. Il y a 3 points qui me tiennent à
cœur :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- L’éthique du vin. Je la défends, pour les consommateurs, comme la grande
majorité des vignerons dignes de ce nom que vous trouverez dans le Guide. Avoir
une éthique, c’est ne pas galvauder ses racines, son histoire, pour gagner
quelques euros, s’attacher à laisser s’exprimer la nature sans abreuver à
outrance les vignes de pesticides ni se servir exagérément de quelques
sophitications œnologiques (concentrateurs, copeaux de bois, levures, chauffes
spéciales de barriques neuves...) qui ne servent qu’à habiller un vin. Un vrai
vin n’a pas besoin de maquillage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://bp2.blogger.com/_zQxlWEne-DE/Rsspk1Y2dXI/AAAAAAAAABk/FFNM0AG6Ocw/s400/Couv.+GUIDE+2008.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- La typicité. Quel est l’intérêt de boire un vin rouge, blanc ou rosé qui
n’a pas la moindre originalité par rapport à un autre ? La course à la
mondialisation est bien souvent l’occasion d’aseptiser les produits, de
“lisser” les différences, d’exclure toute subjectivité, de moduler les goûts en
prenant les consommateurs pour des gogos. Un jour, on vous fait un produit pour
les filles, le lendemain une bibine pour le 3e âge, on voit débarquer des vins
en canettes, etc. Faire cela, c’est tout simplement niveler la qualité par le
bas. Ne croyez pas les pubs ou les dossiers de presse qui proclament qu’il faut
s’adapter aux consommateurs, le seul but de tout cela, c’est la rentabilité,
rien d’autre. Le goût du vin (et de la vie), c’est le plaisir, la diversité, le
choix, pas l’argent, l’uniformité ou le collectivisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Le rapport qualité-prix-plaisir. Il y a en France des vins qui atteignent
des prix injustifiés et que je ne cautionne plus. Je ne pense pas aux quelques
crus mythiques à des prix innaccessibles pour lesquels on entre dans le monde
du luxe. Je parle de certaines cuvées du Languedoc, du Sud-Ouest, du Rhône,
d’un bon nombre de crus de Bordeaux ou de Bourgogne... Le comble, c’est que la
majorité de ces vins trop chers sont ceux qui sont aussi le plus
dépersonnalisés, “travaillés”, concentrés à la limite de l’écœurement. C’est la
porte ouverte aux bons vins étrangers (les vins typés, pas ceux que l’on
fabriquent dans des cuveries grandes comme des laiteries). J’aime donc les
hommes et les femmes du vin enthousiastes, passionnants, humbles, qui
s’attachent à défendre et à promouvoir la magie de leurs terroirs. On parle le
même language, car, nous aussi, nous sommes passionnés : mon épouse,
Brigitte, aux commandes de Millésimes, ma mère et ma tante, Colette et Claude,
mes collaboratrices, Mélodie, Danièle, Isabelle et Yolaine, toutes m’aident à
réaliser également le Guide que vous avez entre les mains, même si je reste
seul à déguster.   Merci de votre fidélité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir aussi : &lt;a href=&quot;http://blog.vindumonde.info/post/2007/08/20/www.patrick.dussert-gerber.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;www.patrick.dussert-gerber.com&lt;/a&gt; Et : &lt;a href=&quot;http://blog.vindumonde.info/post/2007/08/20/www.guidedesvins.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;www.guidedesvins.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les terroirs font les vrais vins</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/07/04/Les-terroirs-font-les-vrais-vins</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1e9bdb297c59a732e7c6947df36ea68c</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Jul 2007 21:06:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/179-2.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/179-2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/806.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/806.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu’on le veuille ou non, la France fait les meilleurs vins du monde !
C’est vrai pour les très grands crus (qui peut lutter avec une telle élégance
?) comme pour tous les autres (où trouve-t-on autant de plaisir et de
diversité, dans les trois couleurs, dans une gamme de prix de 5 à 20 euros ?).
Rien n’est venu tout seul : c’est, aux côtés de sols et sous-sols uniques,
grâce à cette volonté historique des hommes et des femmes de nos vignobles. Et
si la concurrence existe, elle est soit très chère, soit “sans âme ni vertu” ou
aseptisée. Patrick Dussert-Gerber, depuis 27 ans, au travers de Millésimes et
de son Guide, avec plus d’un million de lecteurs, défend passionnément ceux qui
le méritent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : Certains négociants ou syndicats veulent simplifier
les appellations françaises ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : S’en tenir à simplifier les étiquettes n’est
pas la bonne solution. C’est trop facile de dire que le fait d’avoir trop
d’appellations perturbe la compréhension du consommateur. Cela fait des siècles
que l’on fait du vin en France, et des dizaines d’années que nous sommes les
références mondiales, en quoi nos étiquettes et le nombre de nos appellations
ont-elles gêné cela ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n’est pas parce que nos concurrents n’ont pas d’arguments sur la typicité
que l’on doit faire pareil en “lissant” nos appellations. La complexité devient
au contraire la manière de valoriser les consommateurs. Un amateur de vin, ce
n’est pas un idiot : il a parfaitement le droit à la culture du vin. Plus
on fait des vins simples, plus on prend le consommateur pour un imbécile,
incapable de comprendre la spécificité de tel ou tel cru. Je ne partage pas cet
avis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/966-2.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/966-2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/980.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/980.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BD : Faut-il par exemple privilégier le nom des cépages sur
l’étiquette ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PDG : Mettre Chardonnay ou Merlot sur une étiquette n’a jamais été un
gage de qualité en soi. Il y a des vins de Chardonnay qui sentent l’aubépine
grâce à des levures, d’autres qui sentent la vanille par une surconcentration
en barriques... et d’autres, heureusement, qui dégagent des nuances aromatiques
similaires naturellement, grâce à leur sol ou à quelques années de
vieillissement, selon les phases d’évolution. En France, on a des terroirs qui
s’expriment d’eux-mêmes. Un Chardonnay australien ou languedocien, même s’il
est bon, ne jouera jamais dans la catégorie d’un Meursault Perrières ou d’un
Puligny La Garenne. Je doute également du bien-fondé des regroupements entre
appellations qui risquent surtout de les dépersonnaliser encore plus. Se
retrancher pour faire cela derrière la facilité de compréhension d’un
consommateur-lambda pour “lisser” les appellations ou mettre en avant un nom de
cépage sur l’étiquette me semble être une fuite en avant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BD : Il faut donc encore plus développer l’effet terroir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PDG : Oui, plus que jamais, il faut continuer de communiquer sur les
terroirs et d’ailleurs c’est ce que font les vignerons dignes de ce nom et qui
nous font confiance. C’est grâce à la richesse et la complexité de nos
sous-sols qui existent depuis des siècles que les vins français forcent
l’admiration et font envie au monde entier. Il faut porter la bonne parole.
J’aime bien la démarche de la campagne de communication des vins de Bourgogne
qui explique -je schématise- à un dégustateur anglo-saxon pourquoi le terroir
apporte des nuances d’arômes particuliers et spécifiques à un Bourgogne. Elle
reflète ce que je fais depuis toujours. Pour faire comprendre notre différence
à un consommateur français ou étranger, il faut expliquer que, sur quelques
dizaines de mètres, on produit un vin différent d’un autre, à Chinon, à
Pouilly-Fumé, en Beaujolais, en Alsace, à Gigondas, à Margaux ou à
Vosne-Romanée... C’est notre grande force. Les champenois l’ont aussi bien
compris puisqu’ils communiquent souvent sur des origines, des crus, des
villages, des clos, alors qu’auparavant on ne parlait que d’assemblages et de
vin de fête. Les alsaciens en font autant et beaucoup d’autres aussi, à
Bordeaux comme en Languedoc. Tous ont compris qu’il faut se servir de notre
hiérarchie exceptionnelle des appellations et des terroirs. Dans tous les
vignobles français, on a la chance d’avoir de vrais terroirs historiques et il
est donc tout à fait inconcevable qu’on “aseptise” les vins sans se servir de
la puissance du territoire. La majorité des vignerons partagent mon opinion.
C’est pour cela que nous nous soutenons mutuellement.En France, nous produisons
des vins fabuleux, et il faut imposer cela ! Si un marchand de vin vous
répond que c‘est trop compliqué, c’est parce qu’il ne veut pas fournir un
effort supplémentaire pour expliquer le vin et l’histoire du lieu où il est
produit, c’est plus simple et rapide en effet de se servir uniquement de la
notoriété qui existe déjà. Mais le vin, cela mérite le respect. Il faut prendre
le temps d’expliquer le travail du vigneron, de faire partager son plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BD : Quelle est notre force ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PDG : C’est notre diversité. S’il est naturel que l’on fasse
aujourd’hui des vins plus souples et moins astringents, il n’est pas nécessaire
pour autant de les défigurer ? Il faut avoir confiance en son savoir-faire
historique, la complexité géologique des sols, le talent de la majorité des
vignerons français qui ont su profiter des progrès technologiques tout en
respectant leur vin, sans le dénaturer. Pour expliquer le vin, le comprendre,
justifier son prix et faire rêver les consommateurs, il faut tout simplement
parler de la richesse et de la diversité de nos sols, de la délimitation
stricte de nos terroirs, de leur rareté, de la multitude de nos cépages, des
exigences qualitatives, des investissements dans les chais, leur montrer nos
clos, les galets, le schiste, l’argile, les coccinelles au milieu des vignes,
un viticulteur en train de travailler, parler d’arômes, de plaisir, des choses
simples, élémentaires... Je crois aux “niches”, à la multiplication, à la
complexité, pas à l’homogénéisation ni à la mondialisation du goût. Je pense
que nos vins méritent bien au contraire de susciter justement l’intérêt, des
questions, des comparaisons. Vouloir tout simplifier, c’est faire le jeu des
vins qui n’ont pas de typicité, pas d’histoires, pas d’us et coutumes. On
tuerait nous-même la poule aux œufs d’or. Et puis, faut-il rappeler aussi que,
les exceptions confirmant naturellement cette règle, les vins français sont
aussi à leur juste prix, car les vins étrangers qui ne sont pas chers sont
souvent des vins sans personnalité qui correspondent à une gamme pratiquement
inexistante dans les appellations françaises. Même si, bien sûr, il y a
d’excellents vins partouts, il y a aussi, dans une gamme de prix de 4 ou 7
euros, il y a pléthore en France de bons vins, dans la Loire, à Bordeaux comme
dans la Vallée du Rhône... qui sont à un bien meilleur niveau qualitatif,
homogène, dans une gamme de prix équivalente, et, vous l’aurez compris, qui
apportent cette plus-value essentielle des terroirs : l’originalité.Les
vignerons que nous soutenons ont confiance en eux, en leur spécificité, en leur
talent. Ils le disent, ils communiquent là-dessus, et on les aide pour clamer
haut et fort de tels atouts. C’est nous qui jouons dans la catégorie des
grands, ce sont nos vins que l’on veut copier, pas l’inverse. Chaque chose à sa
place, et chacun à la sienne...”&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les vrais bons vins européens</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/07/04/Les-vrais-bons-vins-europeens</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c615f0c8872f778f257b9b5a35573fa6</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Jul 2007 20:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.vindumonde.info/post/2007/07/04/((/public/PDG-Edito.jpg&quot; alt=&quot;http://patrick.dussert-gerber.com/wp-content/uploads/2007/02/img_0218.jpg&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;|http://patrick.dussert-gerber.com/wp-content/uploads/2007/02/img_0218.jpg
)) Mes voyages dans les vignobles européens m’ont permis de goûter tous les
vins (et les alcools) que l'on y fait, les crus les plus connus pour mieux les
savourer, mais aussi les vins totalement méconnus, mal connus, parfois
difficiles d'approche, austères, faciles, trop corsés, les vins rouges
demi-doux, les rosés qui pétillent, les blancs amers, ceux qui sont splendides,
les autres qui sont bizarres...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a fallu rejeter tous les a priori, savoir pourquoi un vin espagnol était
ainsi fait, excuser les rendements considérables de l'Allemagne ou de
l'Autriche, me forcer à apprécier le Retsina grec (j'y suis parvenu), goûter un
Fendant à Montreux, comprendre pourquoi l'Italie ne nous montrait jamais le
potentiel qualitatif dont elle regorge, apprécier un Porto comme il le faut,
etc, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une belle expérience de terrain, unique, libre, indépendante, sans la
moindre complicité ou pression publicitaire (rien n'a été demandé aux
producteurs sélectionnés, et ce n'est pas si courant, croyez-moi).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le résultat, c'est que chaque pays fait un vin à son image, en fonction de
ses habitudes alimentaires, de son histoire, de ses sols, de son climat et de
ses cépages, et c'est bien normal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En réalité, quelques professionnels, français et étrangers, des journalistes
comme des acheteurs, des œnologues comme des producteurs, ont tenté de nous
faire croire qu’ils élaboraient des vins “intellectuels” (si j’ose dire),
laissant entendre que ceux auxquels nous étions habitués n’étaient plus
d’actualité : on nous a chanté que les vins blancs australiens
(dégustations “comparatives” obligent) étaient meilleurs que les grands crus de
Corton-Charlemagne, de Soave ou du Rheingau, que des “soupes de chêne”
pouvaient rivaliser avec les plus grands vins de Margaux, de Romanée, de
Barolo, de Tignanello, de Rioja, que planter du Chardonnay en Italie ou en
Ardèche, du Merlot ou du Pinot en Autriche, en Espagne ou dans le Languedoc
allait permettre de faire des vins qui tiendraient tête aux plus grands des
plus grands... bref, que seuls les nouvelles techniques ou l’élevage en
barriques neuves étaient synonymes de qualité, et que “le terroir après tout,
mon bon monsieur”...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceux-là croient encore que les amateurs n'en sont pas, ou sont des
idiots.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a de quoi rire. Les sensations que l'on éprouve quand on débouche un
Brunello di Montalcino, un Beerenauslese du Rheingau, un Pauillac, un Rioja,
vous croyez franchement que ce sont les mêmes que celles que procurent (est-ce
bien le terme ? ) un rouge de Cabernet-Sauvignon d'Espagne ou un blanc de
sauvignon autrichien (ou français) ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je passe sur les “soupes de chêne” auxquelles nous avons parfois droit, à
ces vins qui se dessèchent au bout de deux ans faute de mieux...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vin, en tout cas celui qui nous intéresse, c'est autre chose. C'est
toujours un moment de plaisir, de partage et d'art de vivre. Il faut rester
passionné, subjectif, un rien rêveur dans ce domaine, laissant comme
Apollinaire la place à l’imaginaire, en restant humain tout simplement, sans
disséquer tout, sans chercher à tout prix à se distinguer du voisin, en parlant
“produit, parts de marché, mode, régime, thermorégulation...”. Qu'il provienne
de Toscane, de Navarre, de Rhodes, de Moselle ou de la vallée du Rhône, un beau
vin, un vrai vin, ce n’est pas une boisson, et cela mérite mieux. Quand on voit
les débats qu’engendrent les campagnes anti-alcooliques, cela me navre que l’on
ne distingue pas le “Sang de la Terre et du Ciel” cher à Baudelaire, du
vulgaire picrate que l’on avale sans soif. Et cela me choque que ceux qui
vivent en faisant des vins-boissons soient les premiers à vouloir défendre leur
bibine... Il ne faut pas confondre. Il existe les vrais vins et les autres, les
premiers sentant leur terroir, les traditions, les us et coutumes de leur pays,
apportant la notion même de civilisation. On s'en rend d'autant plus compte
dans des pays historiques de la vigne et du vin comme la Grèce ou l'Italie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, à Genève ou à Cadiz, à Chablis ou à Stuttgart, à Samos ou à
Montepulciano, il n’y a pas de vin sans homme. Le divin breuvage a besoin
d’être élevé, éduqué, chéri, par celui qui le fait comme par celui qui le
goûte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soyez comme moi en ce domaine : insensible aux modes, à des dossiers de
presse bien ficelés, ou à des campagnes de publicité envahissantes qui ne
vantent que des vins sans vice ni vertu, en oubliant les hommes ou la force du
terroir (et pour cause).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne faut donc aimer et respecter que les vrais vins, ceux qui ont une âme
et des parents (entendez des vignerons), qu’ils soient aristocrates ou paysans,
qu’ils “couvent” un simple vin de pays ou l’un des plus grands crus de la
planète. Il faut savoir rester fidèle à cela, et le faire partager.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous verrez que l'on fait des bons et des mauvais vins partout, ceux au
travers desquels une tradition s'exprime, et ceux (hélas) qui ne nous apportent
rien d'autre que de pouvoir les boire. Il s'agit donc de savoir choisir comme
il le faut et de pouvoir avoir accès uniquement aux meilleurs, dans n'importe
lequel de ces pays d'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Edito (extrait et remanié) du Guide des Vins d'Europe de Patrick
Dussert-Gerber (Albin Michel).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mes voyages dans les vignobles européens m’ont permis de goûter tous les
vins (et les alcools) que l'on y fait, les crus les plus connus pour mieux les
savourer, mais aussi les vins totalement méconnus, mal connus, parfois
difficiles d'approche, austères, faciles, trop corsés, les vins rouges
demi-doux, les rosés qui pétillent, les blancs amers, ceux qui sont splendides,
les autres qui sont bizarres...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a fallu rejeter tous les a priori, savoir pourquoi un vin espagnol était
ainsi fait, excuser les rendements considérables de l'Allemagne ou de
l'Autriche, me forcer à apprécier le Retsina grec (j'y suis parvenu), goûter un
Fendant à Montreux, comprendre pourquoi l'Italie ne nous montrait jamais le
potentiel qualitatif dont elle regorge, apprécier un Porto comme il le faut,
etc, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une belle expérience de terrain, unique, libre, indépendante, sans la
moindre complicité ou pression publicitaire (rien n'a été demandé aux
producteurs sélectionnés, et ce n'est pas si courant, croyez-moi).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le résultat, c'est que chaque pays fait un vin à son image, en fonction de
ses habitudes alimentaires, de son histoire, de ses sols, de son climat et de
ses cépages, et c'est bien normal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, la décennie 80 a été celle où un bon nombre de choses ont évolué,
au risque de créer quelques ambiguïtés. En réalité, quelques professionnels,
français et étrangers, des journalistes comme des acheteurs, des œnologues
comme des producteurs, ont tenté de nous faire croire qu’ils élaboraient des
vins “intellectuels” (si j’ose dire), laissant entendre que ceux auxquels nous
étions habitués n’étaient plus d’actualité : on nous a chanté que les vins
blancs australiens (dégustations “comparatives” obligent) étaient meilleurs que
les grands crus de Corton-Charlemagne, de Soave ou du Rheingau, que des “soupes
de chêne” pouvaient rivaliser avec les plus grands vins de Margaux, de Romanée,
de Barolo, de Tignanello, de Rioja, que planter du Chardonnay en Italie ou en
Ardèche, du Merlot ou du Pinot en Autriche, en Espagne ou dans le Languedoc
allait permettre de faire des vins qui tiendraient tête aux plus grands des
plus grands... bref, que seuls les nouvelles techniques ou l’élevage en
barriques neuves étaient synonymes de qualité, et que “le terroir après tout,
mon bon monsieur”...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceux-là croient encore que les amateurs n'en sont pas, ou sont des
idiots.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a de quoi rire. Les sensations que l'on éprouve quand on débouche un
Brunello di Montalcino, un Beerenauslese du Rheingau, un Pauillac, un Rioja,
vous croyez franchement que ce sont les mêmes que celles que procurent (est-ce
bien le terme ? ) un rouge de Cabernet-Sauvignon d'Espagne ou un blanc de
sauvignon autrichien (ou français) ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je passe sur les “soupes de chêne” auxquelles nous avons parfois droit, à
ces vins qui se dessèchent au bout de deux ans faute de mieux...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vin, en tout cas celui qui nous intéresse, c'est autre chose. C'est
toujours un moment de plaisir, de partage et d'art de vivre. Il faut rester
passionné, subjectif, un rien rêveur dans ce domaine, laissant comme
Apollinaire la place à l’imaginaire, en restant humain tout simplement, sans
disséquer tout, sans chercher à tout prix à se distinguer du voisin, en parlant
“produit, parts de marché, mode, régime, thermorégulation...”. Qu'il provienne
de Toscane, de Navarre, de Rhodes, de Moselle ou de la vallée du Rhône, un beau
vin, un vrai vin, ce n’est pas une boisson, et cela mérite mieux. Quand on voit
les débats qu’engendrent les campagnes anti-alcooliques, cela me navre que l’on
ne distingue pas le “Sang de la Terre et du Ciel” cher à Baudelaire, du
vulgaire picrate que l’on avale sans soif. Et cela me choque que ceux qui
vivent en faisant des vins-boissons soient les premiers à vouloir défendre leur
bibine... Il ne faut pas confondre. Il existe les vrais vins et les autres, les
premiers sentant leur terroir, les traditions, les us et coutumes de leur pays,
apportant la notion même de civilisation. On s'en rend d'autant plus compte
dans des pays historiques de la vigne et du vin comme la Grèce ou l'Italie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, à Genève ou à Cadiz, à Chablis ou à Stuttgart, à Samos ou à
Montepulciano, il n’y a pas de vin sans homme. Le divin breuvage a besoin
d’être élevé, éduqué, chéri, par celui qui le fait comme par celui qui le
goûte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soyez comme moi en ce domaine : insensible aux modes, à des dossiers de
presse bien ficelés, ou à des campagnes de publicité envahissantes qui ne
vantent que des vins sans vice ni vertu, en oubliant les hommes ou la force du
terroir (et pour cause).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne faut donc aimer et respecter que les vrais vins, ceux qui ont une âme
et des parents (entendez des vignerons), qu’ils soient aristocrates ou paysans,
qu’ils “couvent” un simple vin de pays ou l’un des plus grands crus de la
planète. Il faut savoir rester fidèle à cela, et le faire partager.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous verrez que l'on fait des bons et des mauvais vins partout, ceux au
travers desquels une tradition s'exprime, et ceux (hélas) qui ne nous apportent
rien d'autre que de pouvoir les boire. Il s'agit donc de savoir choisir comme
il le faut et de pouvoir avoir accès uniquement aux meilleurs, dans n'importe
lequel de ces pays d'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Edito (extrait et remanié) du Guide des Vins d'Europe de Patrick
Dussert-Gerber (Albin Michel)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://patrick.dussert-gerber.com/vins-dailleurs/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://patrick.dussert-gerber.com/vins-dailleurs/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Classement 2007 des meilleurs vins du Val de Loire</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/05/28/Le-Classement-2007-des-meilleurs-vins-du-Val-de-Loire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:06a787930bfc99bd0bdc8907e13e1107</guid>
    <pubDate>Mon, 28 May 2007 10:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;LES TERROIRS FONT LA TYPICITÉ &lt;img src=&quot;http://millesimes.fr/photos/575.jpg&quot; alt=&quot;http://millesimes.fr/photos/575.jpg&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://millesimes.fr/photos/81.jpg&quot; alt=&quot;http://millesimes.fr/photos/81.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce Val de Loire, la force des sols est exacerbée par la volonté des
hommes d’élever des vins racés, d’un remarquable rapport qualité-prix. En
Sancerre comme en Saumur-Champigny, en Pouilly-Fumé ou en Muscadet, à Vouvray
comme à Chinon, en Anjou ou en Touraine, on ne peut qu’apprécier ces vignerons
simples et fiers, qui s’attachent à élever quelques-uns des plus grands vins
blancs secs et liquoreux, des Crémants remarquables et des rouges typés, comme
on les aime. De quoi se faire plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir la sélection : &lt;a href=&quot;http://millesimes.fr/classement.php?rech1=VAL-DE-LOIRE&amp;amp;rech4=Y&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://millesimes.fr/classement.php?rech1=VAL-DE-LOIRE&amp;amp;rech4=Y&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Top Champagne 2007</title>
    <link>http://blog.vindumonde.info/post/2007/05/28/Top-Champagne-2007</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d992920846dcacee4fdd5bf38f80941a</guid>
    <pubDate>Mon, 28 May 2007 09:53:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://millesimes.fr/photos/64-2.jpg&quot; alt=&quot;http://millesimes.fr/photos/64-2.jpg&quot; /&gt; Il y a 21 maisons qui atteignent le
haut du pavé cette année, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel
rapport qualité-prix-régularité. Celles que nous mettons au sommet sont des
marques qui réussissent remarquablement leurs “simples” cuvées, et c’est très
difficile. Chaque marque n’est bien sûr pas à “comparer” à une autre, et le
tout est de rester maintenant à cette place. Il est donc impératif de suivre à
la lettre la hiérarchie interne de notre Classement, les Premiers des
“Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi
de suite, en sachant que, toujours, le rapport qualité-prix prime et explique
bien des choses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Deuxièmes Grands Vins Classés une mine d’or pour les amateurs exigeants,
passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un
exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Une hiérarchie forte se met
également en place à l’intérieur de cette catégorie, les Premiers des
“Deuxièmes” étant aussi intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Deuxièmes”, et
ainsi de suite. Il y a donc des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre
les sommets, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres,
garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative, un bon nombre
exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, et prouvant que,
ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de
l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart des Troisièmes Grands Vins Classés devraient monter dans la
catégorie supérieure, et sont en position “d’attente”, car leurs cuvées n’ont
pas encore pu être suivies sur plusieurs années. Ce sont des valeurs possédant
un rapport qualité-prix très séduisant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos coups de cœur, les bonnes adresses : &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=CHAMPAGNE&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=CHAMPAGNE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Classements : &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/champagne.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/champagne.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les appellations : &lt;a href=&quot;http://www.vinsdusiecle.com/regions.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.vinsdusiecle.com/regions.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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